Le 3 septembre 2025, un satellite repère au sein de la zone de surveillance de la JIATF un groupe d'assaut amphibie étatsunien articulé autour de l'USS Iwo-Jima. Cette force navale comprend également trois autres bâtiments équipés de systèmes de missiles.
Ce premier déploiement militaire est renforcé par l'arrivée du porte-avions USS Gerald R. Ford et de son groupe aéronaval. Fin septembre, près d'une dizaine de navires de surface sont déployés au large du Venezuela.
Le dispositif étasunien est également renforcé par d'importants moyens aériens déployés sur l'île de Porto Rico.
Les forces américaines mènent des frappes contre des embarcations en mer des Caraïbes puis dans le Pacifique.
Les opérations s'étendent sur un vaste espace maritime.
Le 16 décembre 2025, les forces américaines arraisonnent des pétroliers au large des côtes vénézuéliennes.
Le 30 décembre 2025, une première frappe vise le sol vénézuélien.
L'escalade progressive entre Washington et Caracas aboutit au déclenchement de l'opération « Absolute Resolve » le 2 janvier 2026 à 22 h 46, heure de Washington. Plus de 150 avions — dont des F-35, des F-22 et des bombardiers B-1 —, des drones et des hélicoptères décollent de vingt bases et navires militaires états-uniens.
À 1 h 50, les premières frappes touchent Caracas ainsi que les États de Miranda, de La Guaira et d'Aragua. L'objectif : détruire les défenses antiaériennes vénézuéliennes et ouvrir la voie aux hélicoptères.
Nicolás Maduro est alors retranché dans un lieu ultra-sécurisé de Fuerte Tiuna, le plus important complexe militaire du pays, qui abrite le ministère de la Défense et le quartier général des forces armées vénézuéliennes.
Entre 2 et 3 heures du matin, les frappes détruisent les systèmes antiaériens BUK-M2E de la base aérienne Francisco de Miranda (La Carlota) et de l'aéroport de Higuerote. Le port militaire de La Guaira et la base de Fuerte Tiuna sont également touchés.
Un corridor d'hélicoptères s'ouvre alors vers le complexe militaire, où des troupes sont héliportées.
Les troupes procèdent à l'extraction de Nicolás Maduro de Fuerte Tiuna.
Le président vénézuélien est transféré vers l'USS Iwo Jima, puis vers la base militaire états-unienne de Guantánamo.
L'opération provoque des réactions contrastées à l'échelle mondiale.
Plusieurs États apportent leur soutien à l'intervention.
D'autres États condamnent l'opération.